Remorquage moto Hautes-Alpes

Remorquage moto dans les Hautes-Alpes (05)

Remorquage moto et scooter sur plateau, 24h/24 et 7j/7, dans tout le Hautes-Alpes. Dépannage sur place tenté d'abord quand la machine peut repartir.

24h/24 · 7j/7
Plateau et sangles moto
Montant avant déplacement
Partout en France

Comptez 75 à 125 € pour une moto remise en marche dans les Hautes-Alpes (05), 85 à 140 € pour une moto conduite jusqu’à l’atelier. Le département le plus élevé de France a une particularité que la carte ne montre pas : plusieurs de ses vallées se terminent, et l’on en ressort par la route qui y a mené.

La dispersion se mesure : 162 communes, 5 690 kilomètres carrés, un axe principal de 127 kilomètres.

Ces fourchettes valent pour tous les deux-roues sans exception, scooter électrique inclus, et ne varient qu’avec la route à faire et la facilité d’approche.

Indiquez la commune, la vallée dans laquelle vous vous trouvez et l’état de la machine : un professionnel du deux-roues vous répond avec un montant ferme et un créneau.

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⚡ Réponse rapide · Sans engagement · Montant annoncé avant déplacement

Combien coûte un remorquage moto dans les Hautes-Alpes

Un dépanneur facture ce qu’il a fait : 75 à 125 € lorsqu’il repart en laissant la moto rouler, 85 à 140 € lorsqu’il repart avec elle sur le plateau.

  • Remise en marche à l’endroit de l’arrêt : 75 à 125 €
  • Prise en charge, transport et dépose, dix à quinze kilomètres inclus : 85 à 140 €
  • Kilométrage excédant la tranche de base : 1,20 à 1,90 €, avec une atténuation appliquée dès que la course s’étire
  • Horaire fermé, week-ends et jours fériés : + 40 à 60 %
  • Lieu d’où la moto se dégage à la main : 15 à 50 €

Ce que le forfait absorbe : le trajet aller du dépanneur, la mise sur rail, un rayon d’une quinzaine de kilomètres. Ce qu’il n’absorbe pas se paie 1,20 à 1,90 €. La question « où l’emmène-t-on » précède toujours celle du prix, sur un territoire large de 127 kilomètres.

Deux lignes peuvent encore s’ajouter, et elles sont annoncées à l’appel : 40 à 60 % selon l’heure, 15 à 50 € selon l’endroit, un parking de départ de randonnée en altitude, au bout d’une piste non revêtue par exemple.

Ce tableau n’a pas de portée contractuelle. Votre montant est arrêté avant la sortie du plateau, et vous en disposez librement. Ce que recouvre chaque montant se lit sur la page des tarifs.

Ce que donnent cinq interventions ordinaires

Une batterie à plat à La Bâtie-Neuve

Douze kilomètres du centre de Gap, sur l’axe qui file vers Embrun, dans un secteur desservi en continu. Cet appel se termine sans que la moto bouge, et la note s’établit à 75 à 125 €.

Une machine immobilisée sur un parking de départ de randonnée

L’aire se trouve en altitude, au bout d’une piste non revêtue, et le camion ne peut ni s’y engager ni y faire demi-tour. Prévoir 15 à 50 € en plus : c’est ce que la grille prévoit quand le plateau ne peut pas s’approcher.

Une casse mécanique à Abriès-Ristolas, dépose à Gap

Soixante-quinze kilomètres au nord-est, tout au fond du Queyras, où la route s’arrête et où il n’existe aucun autre chemin. À partir du seizième kilomètre, chaque kilomètre vaut 1,20 à 1,90 €, le début étant couvert par 85 à 140 €. Un dépanneur qui travaille le secteur connaît les ateliers capables de traiter la panne : il suffit de lui demander.

Un transfert de Briançon vers un atelier gapençais

Cinquante-neuf kilomètres au nord-est, par un col d’altitude, pour une machine qui attend une intervention que le Briançonnais ne pratique pas. La machine n’étant pas en péril, la course se cale sur les disponibilités et non sur l’heure de la panne.

Une chute sans gravité vers Guillestre, un dimanche soir

Cinquante et un kilomètres à l’est, au débouché du Queyras, dans un secteur où les ateliers ferment le week-end hors saison. Ce créneau est majoré de 40 à 60 %, et ce pourcentage paie une astreinte, pas une pénalité.

Ce que la géographie des Hautes-Alpes change à une intervention

Des vallées qui ne débouchent nulle part

Le Queyras se termine à Abriès-Ristolas, la Clarée à Névache, et Saint-Véran est la plus haute commune d’Europe. On y entre et on en ressort par la même route. Cela signifie deux choses : aucun contournement n’existe si un incident bloque le ruban, et l’intervention est un aller-retour complet, sans possibilité de la combiner avec une autre course.

Une ville, et rien de comparable ensuite

Gap compte quarante et un mille deux cent quatre-vingt-treize habitants, Briançon onze mille quatre cent onze, Embrun six mille quatre cent douze. Aucune autre commune n’atteint quatre mille : Laragne-Montéglin en compte trois mille cinq cent quarante-neuf, Veynes trois mille deux cent quatorze.

Vingt-cinq habitants au kilomètre carré

Pour cinq mille six cent quatre-vingt-dix kilomètres carrés, et une population concentrée dans le Gapençais. Les communes de haute vallée comptent quelques centaines d’habitants : Saint-Véran cent soixante, Molines-en-Queyras trois cent sept, Névache trois cent soixante-deux.

L’altitude, qui change la nature du trajet

Montgenèvre est à soixante-six kilomètres du chef-lieu, Névache à soixante-huit, Abriès-Ristolas à soixante-quinze. Ces distances sont modestes sur le papier ; en hiver, avec les équipements et les conditions, elles cessent d’être des durées. Le créneau annoncé se fonde sur l’état réel de la route, jamais sur une moyenne.

Cent vingt-sept kilomètres d’un bout à l’autre

Rosans, au sud-ouest, et Abriès-Ristolas, au nord-est, sont distants de cent vingt-sept kilomètres. Entre les deux, le trajet passe obligatoirement par le Gapençais : il n’existe pas de liaison directe entre les extrémités.

Cent soixante-deux communes seulement

C’est le plus faible effectif de ce fichier. Les communes sont donc étendues et couvrent souvent une vallée entière : le nom communal seul ne situe pas une machine, et le hameau ou le nom de la vallée devient l’information principale.

Une autoroute qui n’entre pas vraiment

L’A51 s’arrête au sud du département, du côté de Laragne-Montéglin. Gap, Embrun, Briançon et toutes les hautes vallées se rejoignent par des routes de montagne, dont plusieurs franchissent des cols au-dessus de deux mille mètres.

Un tourisme qui double la population l’été

Les vallées reçoivent une fréquentation moto importante de juin à septembre, notamment sur les cols. Les mêmes routes sont ensuite presque désertes. Un motard immobilisé hors saison au fond d’une vallée doit appeler immédiatement plutôt que d’attendre un passage.

Où part la moto une fois chargée

Depuis Gap, La Bâtie-Neuve est à douze kilomètres, Tallard à treize, Chorges à dix-huit, Veynes à dix-neuf. Ces quatre destinations restent dans la tranche comprise au forfait ou la dépassent de peu.

Au-delà, les distances s’allongent et surtout se compliquent : Embrun et Laragne-Montéglin à trente-trois kilomètres, L’Argentière-la-Bessée à quarante, Guillestre à cinquante et un, Briançon à cinquante-neuf, Montgenèvre à soixante-six, Saint-Véran à soixante-sept, Névache, Molines-en-Queyras et Aiguilles à soixante-huit, Abriès-Ristolas à soixante-quinze. Pour toutes ces communes, un atelier de Briançon, d’Embrun ou de Guillestre évite un aller-retour de plus de cent kilomètres en montagne.

Vous fixez le point d’arrivée, le dépanneur choisit l’itinéraire : ce partage est annoncé avec le devis.

Ce qui change entre le Gapençais et le Queyras

Autour de Gap, le département reste accessible : la ville concentre les ateliers, les communes voisines sont à moins de vingt kilomètres, et l’A51 n’est pas loin au sud. Une machine immobilisée dans ce secteur est prise en charge dans des conditions ordinaires, et la question de l’itinéraire ne se pose pas.

Dans les hautes vallées, tout est différent, et la différence n’est pas seulement une affaire de kilomètres. Une vallée en cul-de-sac impose un aller-retour intégral : le camion monte, charge, et redescend par le même ruban, sans pouvoir enchaîner. Un éboulement, une coulée ou un simple véhicule en travers bloque tout ce qui est en amont, sans itinéraire de remplacement. Enfin, l’altitude et la saison décident de la vitesse d’approche bien plus que la distance affichée. C’est pourquoi le nom de la vallée est demandé avant la commune : Queyras, Clarée, Guisane ou vallouise ne se traitent pas de la même façon.

A51 : qui intervient sur les voies rapides

L’A51, sur la portion qui atteint le sud du département, fonctionnent avec un dépanneur imposé, désigné par contrat pour la section où la moto s’est arrêtée. Sur le réseau ordinaire, les routes du Queyras, celles du Briançonnais et les départementales du Gapençais en tête, personne ne vous impose d’entreprise.

Ce qu’il faut identifier en premier, c’est la route sur laquelle on se trouve ; le reste en découle. S’asseoir sur sa moto pour attendre est l’erreur la plus fréquente, et la plus lourde de conséquences.

Le chargement et l’arrimage, dans le détail

Le protocole de chargement, dans le détail

Quatre sangles à cliquet, deux à l’avant et deux à l’arrière, solidarisent la machine du plateau une fois la roue avant bloquée en butée. Quand la machine est tombée, la mise sur rail attend : la page moto accidentée dit dans quel ordre procéder.

Faire chiffrer une intervention dans les Hautes-Alpes

Obtenir un prix avant de décider

Un formulaire rempli calmement vaut mieux qu’un appel passé dans le bruit : la réponse chiffrée est identique. Le montant se déduit de cinq réponses, et les donner toutes d’un coup évite un aller-retour.

Le montant arrive, la décision vous revient. Le formulaire de devis est ouvert sans interruption.

Sur un département dont plusieurs vallées se terminent, la première information utile est le nom de la vallée, avant celui de la commune : elle dit s’il existe ou non un itinéraire de remplacement, et elle décide de la durée de l’intervention autant que la distance. Ce qui manque encore : la commune, le symptôme, la destination.

Ce qui se passe une fois le camion arrivé ne dépend pas de la commune : roue avant en butée, suspension légèrement comprimée, quatre sangles tendues sur les tés. Le service est détaillé dans la foire aux questions, les montants sur la page des tarifs.

❓ Vos questions sur le remorquage moto

Intervenez-vous partout dans le 05, jusqu’au fond du Queyras ?

Oui, sur les 162 communes du département. Une commune desservie par une seule route est couverte comme une autre, le délai en tenant compte.

Le forfait couvre-t-il un trajet de Briançon à Gap ?

Non : cinquante-neuf kilomètres, dont quinze compris. Le seuil est à quinze kilomètres, et la route au-delà se compte <strong>1,20 à 1,90 €</strong>. Un atelier briançonnais supprime cette part entièrement.

Comment faire évaluer un transport de moto dans les Hautes-Alpes ?

En le décrivant dans le <a href="/devis-gratuit/">formulaire de devis</a> : le montant renvoyé est ferme et ne dépend d’aucune condition cachée.

Pourquoi une vallée en cul-de-sac coûte-t-elle plus cher ?

Parce que le camion monte, charge et redescend par la même route, sans pouvoir enchaîner sur autre chose. L’aller-retour est intégral, et c’est la distance réelle parcourue qui entre dans le devis.

Que se passe-t-il si la route de la vallée est bloquée ?

Il n’existe pas d’itinéraire de remplacement : tout ce qui est en amont attend la réouverture. Le créneau est alors redonné dès que la situation est connue, et rien n’est facturé tant que rien n’a été fait.

L’hiver change-t-il les délais annoncés ?

Sensiblement, au-dessus de mille mètres. Les temps de route se calculent sur l’état réel de la chaussée, et le créneau est corrigé si les conditions se dégradent pendant l’approche.

Peut-on venir chercher une moto sur une piste d’altitude ?

Jusqu’où le sol le permet. Les aires de départ de randonnée sont souvent au bout de pistes non revêtues, sans possibilité de demi-tour : la moto est ramenée jusqu’à la chaussée avant le chargement, et ce poste est annoncé en même temps que le montant.

Combien de temps s’écoule entre l’appel et l’arrivée du plateau ?

Cela dépend de deux choses seulement : la distance à parcourir et ce que le camion a déjà en cours. Hors engagement, le délai passe souvent sous 30 min.

Peut-on demander le détail de ce qui est facturé ?

Oui, ligne par ligne : forfait, kilomètres hors tranche, majoration horaire, supplément d’accès le cas échéant.

Une intervention le week-end est-elle possible ?

C’est l’un des créneaux les plus demandés de la semaine, et il se traite avec la majoration correspondante.

Un dépanneur privé peut-il intervenir sur l’A51 ?

Non. Un seul prestataire est habilité par section ; il est prévenu par la borne, et vous l’attendez à l’écart de la chaussée.

Faudra-t-il descendre la machine jusqu’à la chaussée ?

Si l’accès est barré, la réponse est oui. Le dépanneur évalue la distance dès l’appel et l’intègre au montant.

Emmenez-vous les deux-roues vers l’Isère ou la Drôme ?

Oui, comme vers la Savoie, les Alpes-de-Haute-Provence ou le Piémont voisin. Le franchissement d’une limite n’a aucune traduction tarifaire ; seule la distance en a une.

Un deux-roues très léger coûte-t-il moins à transporter ?

Non : le poids ne figure nulle part dans la grille. Cent kilos ou trois cents, c’est le même camion qui vient.