Remorquage moto Ardèche

Remorquage moto dans l'Ardèche (07)

Remorquage moto et scooter sur plateau, 24h/24 et 7j/7, dans tout le Ardèche. Dépannage sur place tenté d'abord quand la machine peut repartir.

24h/24 · 7j/7
Plateau et sangles moto
Montant avant déplacement
Partout en France

Dans l’Ardèche (07), la facture d’un deux-roues arrêté se situe entre 75 à 120 € et 85 à 140 €, selon qu’il faut ou non charger la machine. Ce département est l’un des deux moins denses des vingt de ce lot, avec soixante habitants au kilomètre carré, et l’autoroute le longe sans jamais y entrer, sur l’autre rive du fleuve.

Avec ses 5 567 kilomètres carrés, ses 335 communes et ses 124 kilomètres de longueur, le département peut mettre la moto à cinq minutes de l’atelier comme à une heure de route.

Un deux-roues de petite cylindrée n’ouvre pas droit à un tarif réduit : un scooter mobilise le même camion et le même temps qu’une moto. Ce sont les kilomètres et l’endroit qui pèsent, et le prix est dit avant.

Deux-roues immobilisé en Ardèche ? Appelez VOLLE AUTOMOBILE au 06 19 09 30 35 : intervention en général sous 30 minutes, selon la disponibilité du partenaire et la distance, montant annoncé avant tout déplacement.

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Combien coûte un remorquage moto en Ardèche

Les montants pratiqués dans la zone se disent en une ligne : entre 75 et 120 € pour une intervention close sur place, entre 85 et 140 € pour un transport.

  • Panne traitée sans mise sur camion : 75 à 120 €
  • Enlèvement, rayon de base compris, dix à quinze kilomètres inclus : 85 à 140 €
  • Kilomètres additionnés au-delà : 1,20 à 2 €, le kilomètre coûtant moins au fur et à mesure
  • Intervention en dehors des heures ouvrées : + 35 à 60 %
  • Lieu où le camion ne se range pas : 10 à 50 €

Ce prix inclut la venue du dépanneur, la machine bloquée et ceinturée, et une quinzaine de kilomètres de route. Passé cela, comptez 1,20 à 2 €. Puisque 124 kilomètres séparent les deux communes les plus écartées, choisir l’atelier le plus proche est le seul vrai levier sur la note.

Deux majorations existent, et il n’y en a pas d’autres : 35 à 60 % la nuit, le dimanche et les jours fériés, 10 à 50 € quand l’endroit résiste, comme une aire de baignade en fond de gorge, au bout d’une descente en épingles.

Ce que vous lisez situe une pratique, sans la figer. Votre chiffre à vous précède l’intervention, et il se refuse sans justification ni frais. Le mode de calcul de chaque montant est donné sur la page des tarifs.

Cinq interventions, du bord de route à l’atelier

Un scooter qui ne redémarre pas à Privas ou dans ses environs

Chomérac est à six kilomètres du chef-lieu, La Voulte-sur-Rhône à dix-sept. Un contrôle, une relance, et la moto repart : l’intervention vaut 75 à 120 €.

Une moto immobilisée au bord d’une rivière, en fond de gorge

Les aires de baignade des gorges se rejoignent par des descentes en épingles souvent non revêtues. Ce dégagement relève du poste d’accès, chiffré entre 10 à 50 €.

Une casse mécanique à Annonay, au nord

Cinquante-huit kilomètres depuis Privas, sur des routes de plateau. Le forfait de 85 à 140 € couvre quinze kilomètres, les quarante-trois autres se comptent 1,20 à 2 €, et Annonay est la plus grande ville du département, avec ses propres ateliers.

Un transfert d’Aubenas vers un atelier de la vallée du Rhône

Vingt kilomètres seulement à vol d’oiseau, mais une route qui redescend par une vallée. C’est le trajet le plus fréquent du département, celui qui relie le bassin d’Aubenas au couloir rhodanien, et le kilométrage réel dépasse toujours la distance apparente.

Une chute sans gravité sur une route de montagne, un dimanche

Les routes qui montent vers le plateau ardéchois sont étroites, taillées en corniche, et très fréquentées le week-end. Un dimanche, la note s’augmente de 35 à 60 %. Surtout, le camion ne peut pas s’arrêter n’importe où : il faut atteindre une zone où sa présence ne coupe pas la voie, ce qui suppose parfois de faire rouler la machine plusieurs centaines de mètres.

Ce que la géographie de l’Ardèche change à une intervention

Pas un kilomètre d’autoroute sur tout le territoire

L’axe rapide de la vallée passe sur l’autre rive du fleuve. Tout se fait donc ici sur des routes ordinaires, ce qui a deux conséquences opposées : le libre choix du dépanneur s’applique presque partout, mais aucune voie ne permet de traverser le département rapidement.

Soixante habitants au kilomètre carré, et vingt et un pour cent de part urbaine

Trois cent trente-cinq communes se partagent cinq mille cinq cent soixante-sept kilomètres carrés, et six seulement dépassent huit mille habitants. Vingt et un pour cent de la population vit dans ces six communes : c’est la part urbaine la plus basse des vingt départements du lot, et seules les Hautes-Pyrénées ont une densité plus faible.

Un chef-lieu qui n’est pas la plus grande ville

Privas compte moins de neuf mille habitants, Annonay plus de dix-sept mille, Aubenas plus de douze mille. Le centre administratif n’est donc pas le centre de gravité des ateliers, et il ne sert pas de point de départ naturel pour une intervention.

Trois pays sans lien routier direct

Le nord autour d’Annonay, le centre autour de Privas, le sud autour d’Aubenas et des gorges : passer de l’un à l’autre suppose presque toujours de redescendre vers la vallée. La liaison la plus rapide entre deux points du département longe souvent le fleuve.

Cent vingt-quatre kilomètres, du nord au sud, contre le relief

De Limony, au nord, à Saint-Sauveur-de-Cruzières, au sud, il y a cent vingt-quatre kilomètres, et la route ne les parcourt jamais en ligne droite. Le relief impose un tracé en écharpe, et le temps de route dépasse largement ce que la distance laisse attendre.

Où part la moto une fois chargée

Depuis Privas, Chomérac est à six kilomètres, La Voulte-sur-Rhône à dix-sept, Aubenas et Le Teil à vingt, Vals-les-Bains et Villeneuve-de-Berg à vingt et un, Charmes-sur-Rhône à vingt-quatre, Viviers à vingt-sept. Plus loin, Saint-Péray est à trente et un kilomètres, Guilherand-Granges à trente-deux, Bourg-Saint-Andéol à trente-neuf, Tournon-sur-Rhône à quarante et un, Annonay à cinquante-huit, Davézieux à soixante, et Limony à soixante et onze.

Aucun de ces trajets n’est très long au regard des autres départements du lot, et pourtant tous prennent du temps : le relief y ajoute systématiquement. Pour une panne au nord, l’atelier utile est à Annonay ou à Tournon-sur-Rhône ; pour une panne au sud, à Aubenas ou au Teil. La remontée vers le chef-lieu n’a presque jamais d’intérêt.

La machine repart vers l’adresse que vous aurez indiquée, professionnelle ou privée, dans le département ou en dehors.

Ce qui change entre la rive du Rhône et la montagne

Le long du fleuve, l’intervention ressemble à celle d’un couloir de plaine. La route est droite, les communes se suivent, les ateliers de l’autre rive sont accessibles par les ponts, et un camion couvre la bande en une heure du nord au sud.

Dès que l’on quitte la rive, tout change. Les routes montent en corniche, se rétrécissent, et la moindre commune de plateau demande trois quarts d’heure depuis la vallée. La différence la plus concrète tient à ceci : sur la rive, on raisonne en kilomètres ; en montagne, on raisonne en dénivelé et en temps. Une machine immobilisée sur le plateau ardéchois est à quarante kilomètres du fleuve et à une heure de route, et c’est cette heure, et non les quarante kilomètres, qui commande le créneau annoncé.

N86, N102 : qui intervient sur les voies rapides

Les rares sections à chaussées séparées du département, ainsi que l’autoroute de la rive opposée sur laquelle une machine peut se retrouver immobilisée, imposent l’opérateur du tronçon : le dépanneur privé n’y est pas admis, quelle que soit l’urgence. Sur les autres routes, la N86 le long du fleuve, la N102 vers Aubenas et l’ensemble des départementales du plateau notamment, il n’y a ni borne obligatoire ni opérateur imposé. C’est la particularité de ce département : l’intervention privée y est la règle presque partout, faute d’autoroute sur son territoire.

Ce partage explique pourquoi un dépanneur peut refuser une intervention sur autoroute : il n’en a pas le droit. La règle vaut pour toutes les voies rapides : gilet, retrait derrière la glissière, et attente à bonne distance de la moto.

Le chargement et l’arrimage, dans le détail

Ce que fait le dépanneur avant de démarrer

La moto est engagée roue avant la première dans un rail, calée contre une butée, puis ceinturée de quatre sangles qui prennent appui sur la partie basse du té supérieur. Une moto qui a chuté demande un examen préalable des commandes et des durites, décrit sur la page moto accidentée.

Un seul interlocuteur pour les trois cent trente-cinq communes

La totalité des communes relève du même partenaire, y compris celles que l’on atteint par des routes qui ne mènent nulle part ailleurs.

VOLLE AUTOMOBILE couvre l’Ardèche et la Drôme voisine, c’est-à-dire les deux rives du couloir et les reliefs qui les bordent. Sur un département sans autoroute et à faible densité, ce qui compte n’est pas la vitesse mais la connaissance des accès : savoir quelle route de plateau est praticable pour un plateau, et laquelle ne l’est pas.

Composer ce numéro met en relation avec la personne qui décide d’envoyer le camion. Le formulaire de devis fait le même travail par écrit ; la foire aux questions reprend le reste.

❓ Vos questions sur le remorquage moto

Intervenez-vous partout dans le 07, jusqu’au plateau ?

Oui, sur les 335 communes du département. Toutes les communes sont prises en charge, celles du chef-lieu comme celles des confins.

Y a-t-il des autoroutes en Ardèche ?

Non, aucune ne traverse le département : l’axe rapide de la vallée passe sur l’autre rive du fleuve. Le libre choix du dépanneur s’applique donc sur la quasi-totalité du réseau ardéchois.

Le forfait couvre-t-il un trajet d’Annonay à Privas ?

Il en couvre quinze sur cinquante-huit. Le reste du trajet, quarante-trois kilomètres, est décompté à l’unité selon la grille. Annonay étant la plus grande ville du département et disposant de ses ateliers, ce transfert n’a le plus souvent pas lieu d’être.

Pourquoi le trajet ne suit-il pas la distance à vol d’oiseau ?

Parce que le relief impose un tracé en écharpe et que passer d’un pays à l’autre suppose souvent de redescendre vers la vallée. Vingt kilomètres à vol d’oiseau peuvent en demander trente-cinq par la route.

Une moto descendue au bord d’une rivière peut-elle être chargée ?

Pas en bas : les accès aux gorges sont des descentes en épingles souvent non revêtues. Le camion reste en haut et la machine est remontée, ce qui relève du supplément d’accès.

Le même dépanneur intervient-il aussi dans la Drôme ?

Oui, les deux départements forment une seule zone de couverture. Une dépose sur l’autre rive du fleuve est donc un trajet ordinaire, chiffré au kilomètre comme n’importe quel autre.

Combien de temps avant que quelqu’un vienne ?

Le délai est fréquemment inférieur à trente minutes. Il dépend de la route à faire et du planning du moment, tous deux connus au moment où vous appelez.

Le prix change-t-il une fois le dépanneur sur place ?

Il ne change pas. Le prix est fixé avant le départ et il est tenu, sauf si la machine se trouve dans une configuration autre que celle annoncée.

Un jour de fête, le service est-il maintenu ?

Oui, le service est maintenu les jours de fête. La majoration correspondante s’applique et elle vous est dite avant l’intervention.

Que faire si la panne survient sur l’autoroute de la rive opposée ?

Sur ces axes, l’intervention est confiée à l’entreprise agréée pour la portion. La borne orange est le point de départ de toute la procédure.

Faudra-t-il remonter la machine jusqu’à la route ?

Oui, dès que la rampe ne peut pas être déployée sur place. C’est le motif principal du supplément d’accès dans la grille.

Emmenez-vous les deux-roues vers la Drôme, la Loire ou le Gard ?

Oui, ainsi que vers la Haute-Loire et la Lozère. Ces trajets sont courants et ne posent aucune difficulté : seule la distance change, et elle est annoncée avant le départ du plateau.

Le tarif varie-t-il selon le type de deux-roues ?

Non, la grille est commune à tous les deux-roues. Scooter, moto, trois-roues ou machine électrique relèvent des mêmes fourchettes, seule la logistique les distingue.